• Pour entrevoir les mécanismes qui se déroulent aujourd’hui et que l’on regroupe par commodité sous le terme « ego », il est nécessaire de reprendre toute l’histoire (donc la préhistoire) de l’humanité. Je rappelle qu’à la base le terme « ego » ne supporte aucune charge péjorative, en réalité il n’est responsable de rien ou presque.

    C’est une dérive mentale qui s’apparente à une « pathologie » qui en est la cause.

    Cette dérive mentale propre à notre espèce ne doit pas être vue comme un dramatique événement et ce point ne doit jamais être perdu de vue. La dérive s’est produite sous la poussée des champs naturels, elle n’est pas due à la volonté de l’être humain et doit forcément correspondre à une « intention d’évolution » qui ne peut pas apparaître à nos sens.

    J'appelle « pathologie » tout élément nouveau qui vient perturber un équilibre biologique le forçant à changer de direction pour survivre et de toute façon, le terme « pathos » signifie souffrance, et c’est bien de souffrance dont il nous faudra parler si l’on évoque la généalogie de cette dérive à travers le temps. Comme le sujet est incapable de prendre connaissance d’une intention le concernant lorsque celle-ci porte sur une période trop grande, en l’occurrence ici des dizaines de millénaires, voire des centaines.

    Nous avons des espoirs ou des attentes mais nous ne pouvons pas savoir ce que le destin nous réserve.

     


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  • Je suis l’ami qui se terre dessous les feuillages des chênes

    L’ami qu’on ne voit pas, ou très furtivement

    Celui que l’on croit toujours absent

    Mais qui ne l’est pas.

     

    Mais je suis aussi un virus

    Un grain de sable dans tes rouages.

     


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  • Nous allons dans la vie comme le funambule

    Sur son fil à trois cent mètres du sol, sans filet, sans sécurité aucune,

    Si ce n’est nos illusions.

     

    Sous les pans de mur qui s’écroulent,

    Des graines de fleurs aux mille couleurs

    Éclosent enfin.

     


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  • Me méfier seulement de ce que j’ai besoin de croire.

    La vie est comme le pré

    Le plaisir comme les fleurs

    J’aime les prés tout jaunis des pissenlits.

    Seule la neige sait être plus blanche que mon âme.

     


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  • La plus grosse différence qu’il y ait entre les humains et les animaux est là, ils n’ont jamais été « désunis » dans leur cerveau. Les animaux connaissent l’unité et l’harmonie parce que leur raison n’est pas aussi développée que la nôtre, ils communiquent cependant mieux avec l’autre cerveau, celui que l’on appelle souvent et en simplifiant, celui de l’intuition. En ce qui nous concerne, celui-là est presque un inconnu pour nous, un absent, un dénié. C’est la nature qui a conçu cela, elle a conçu que nous soyons « désunis », afin peut-être que nous nous efforcions de réunifier nous-mêmes ces deux cerveaux.

    C’est en permettant que le cerveau de la raison s’étende qu’elle a provoqué ce qui a suivi, le cerveau de la raison s’est embourbé dans le mensonge. C’est ainsi qu’il a désappris la présence de « l’autre ».

    Le monde invente ses lois, elles sont inviolables pour le cerveau gauche, il est conçu pour négocier la vie dans le respect de ces lois. Les hormones participent certainement dans une grande part à la production de la pensée rationnelle et pourtant, c'est bien cette dernière qui détient seule, le pouvoir de contrôler nos réactions qui sont toutes des « enfants » de nos glandes.

    Ainsi, si tu te penches au-dessus du vide, c’est ce cerveau qui te dit que tu risques ta vie. Mais si tu tombes, c’est lui aussi qui te dit que tu tombes et lui encore qui te dis comment faire pour mourir. Le cerveau droit participe à l’invention des lois de la nature, il donne à celle-ci les informations qui lui sont nécessaires pour valider les lois. Le cerveau de chaque individu et de chaque espèce, les milliards de cerveaux ont participé et participeront à l’instauration des lois, et participeront à l’invention de nouvelles loi si nécessaire. Le « cerveau gauche » de l’humain comporte lui une différence de taille, il « envisage » des choses que les autres « cerveaux gauches » ne peuvent pas envisager, des tas de choses, surtout des tas d’absurdités, il envisage une folie inconnue du monde animal.

    C’est une « anomalie » de notre cerveau gauche, anomalie entre guillemets, puisque conçue par la nature et tout se calcule (selon ce que j'en vois) dans la nature. Tout comme il n’y a pas de vie et de mort, il n’y a pas de bon et de mauvais non plus. Tout ce qui est, est au seul et unique service de l’intelligence de la vie.

     


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