• La stupidité n'a pas attendu le désespoir mais l'a invité.

     


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  • L'émotion a toujours une influence, sur le discernement, sur la mémoire, sur le raisonnement, la méthode, etc... Même lorsque le résultat est atteint, les détours, le temps passé, les efforts, et la transpiration font la différence, et cette liste n'est pas exhaustive.

     


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  • Pour moi, transmettre n'est pas voisin d'enseigner, l'enseignement concerne des objets bien concrets comme les valeurs, la morale, une pratique, le maniement des outils, des éléments de savoir, le langage, bien que dans ce cas cela se rapproche encore d'une forme de mimétisme.

    Mais ce à quoi je pense est encore plus profond, la transmission commence dans les cellules, n'est-ce pas ? Mais elle ne doit jamais cesser. Les animaux éduquent par des outils similaires aux nôtres, le premier d'entre eux est sans doute le langage, le second, la gestuelle qui est encore un langage, mais ils transmettent silencieusement une relation intime et intelligente avec leur "monde".

    Cette relation ne peut pas souffrir d'incohérence, car toute incohérence amènerait la mort. C'est parce que nous n'avons pas, ou si peu, de relation intime de cette qualité avec notre monde et qui soit cohérente, que nous ne pouvons transmettre. Notre ADN lui-même ne "sait" plus où trouver dans ses "mémoires" les ingrédients de cette connaissance silencieuse. La transmission ne peut passer que dans le silence, mais pas le silence qui ne veut rien dire, au contraire, celui qui dit ce que les mots ne peuvent pas dire.

     


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  • Mieux vaut l'idéalisme que le nihilisme. Changer le monde, c'est se changer soi.

     


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  •  « Pardon, dirai-je à Socrate, qu’est ce que cela peut signifier me connaître moi-même ? » 

     Et à Freud : « Qu’est-ce que le moi, le surmoi, le conscient ? »

     La pensée ? Qu’est-ce que tu appelles la pensée ?

    Je ? Qu’est-ce que c’est que ce je ?

     

    Pour éviter de se retrouver face à ce vide, parce qu’à défaut de ce lien de conscience avec le grain de sable, c’est le vide, on a inventé tous ces concepts, le « moi », le « je suis », « je veux », « je pense », « je crois », etc. On a rempli le vide, mais c’est une pagaille énorme, bon ça fabrique de la culture et donne du travail aux psychologues, aux philosophes, aux sociologues, aux politiques, aux religieux, etc. Cela donne du travail à tous ces spécialistes qui vivent sur le sujet, écrivent des livres et parlent de ce fameux moi, que tu es censé connaître. C’est merveilleux parce que cela occupe tout le monde, les étudiants, mais aussi les boulangères, les femmes de ménage, enfin, vous et moi et les autres. Ça occupe même l’analphabète, pas besoin d’être érudit pour être préoccupé par ces questions là. Qu’est-ce que peut faire monsieur Durand, qui n’a que son certificat d’études primaires, lorsqu’il se rend à l’usine, si ses sentiments, ses opinions, sa perception, sa relation, ses choix, ne sont tous dirigés par un système d’idée très vague (et invisible pour lui) qui n’existe que par l’idée de ce moi à rechercher comme une quête du Graal ?

     


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