• On a tous quelque chose de plus ou de moins qu'un autre.
    Les autres se plaignent qu'on les traite comme les autres.
    Cela fait de vous quelqu'un d'unique non ?

     


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  • Un couple qui ne s'éclate pas au lit est un couple mort.

     

    Disons que statistiquement cette observation semble correct.

    Découpler l'amour du sexe ? Je vous répondrai que cette condition est requise pour pouvoir découvrir d'autres pans de l'amour, ces nouveaux visages de l'amour risquent de faire grimacer celui qui est admis comme le seul vrai, du-moins si l'on accepte que l'amour a un visage connu de tous, et il se peut que cette découverte n'enchante qu'une toute petite minorité de gens.

     


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  •  Je veux dire que l’intensité donne parfois l’impression d’une urgence.


    Oui, il ne faut pas les confondre.
    En serrant de toutes tes forces une montre dans ta main, les aiguilles ne tournent pas plus vite pour autant.
    Elles ne tournent pas plus vite, mais vivre dans l’intensité c’est un sacré défi.
    C’est le seul que la nature nous offre.
    Les autres défis, l’homme les invente pour se détourner de celui-ci.

     


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  • Qui parle de l’action de la conscience sur l’hormone ? 

    Pour les scientifiques, ou pour les médecins qui ont inventé la camisole chimique, cela n’existe pas. Les gourous en parlent beaucoup, mais qui sait vraiment ce qu’ils sont capables de faire ? La motivation, la disponibilité, les capacités en termes de volonté et de pouvoir, afin de maîtriser ce processus hormonal, cela existe. Mais la remise en question de toute cette affaire relative aux hormones, c’est tellement abstrait que cela n’ouvre aucune porte. Ce moyen d’action par la pensée, par l’idée, ne change pas l’homme.

    Et comment l’homme pourrait-il démontrer qu’il a une chance de pouvoir changer ? Le cerveau, pour être capable de trouver un positionnement en dehors de la problématique du spermatozoïde (gagner la course), doit trouver un espace « entre » (dans tous les sens du terme, géographiquement, géométriquement, intellectuellement…) ni besoin de victoire, ni besoin d’échec. Je n’ai pas dit : « ni besoin de victoire ni conséquence d’échec », j’ai dit que sur un certain mode de fonctionnement, c’est le même sujet qui fabrique le besoin de victoire et le besoin d’échec, veux-tu rompre la chaîne ? Tu es perdu si tu te contentes de rompre l’un et pas l’autre. Comment veux-tu la rompre ? Par ta moralité ? Non ! Par la prise de contrôle de tes glandes.

     


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  • Pouvons-nous parler du déni de la mort ? Les animaux ne sont pas dans ce déni me semble-t-il, alors que l’homme l’est complètement.

     

    Qu’entendez-vous par déni ?

     

    Le déni, c’est le fait de ne pas vouloir voir que l'on va mourir, ou croire que l’on est immortel.

     

    Pourtant, nous le savons que nous allons mourir, puisque nous prenons des assurances, nous faisons des testaments, nous prenons, bien avant la mort, des dispositions pour nos funérailles. La mort des autres, c’est quelque chose que nous touchons, nous avons perdu des parents et des amis, nous savons que la mort existe, mais nous le savons au niveau de l’inventaire.

    La conscience de la mort, ce n’est pas seulement le fait de dire : « Ben oui, c’est comme ça, on mourra tous un jour », c’est une conscience réelle de la « nécessité » de mourir. La conscience d’être nourriture de la terre, comme tous les êtres vivants.

    Cette conscience, elle ne se voit pas sur la ligne générale de nos choix de vie, au niveau de notre stratégie, dans nos rapports aux choses et aux gens, aux proches comme aux lointains, elle ne se voit pas dans nos actes et nos pensées.

    Si cette conscience de devoir mourir nous habitait, comme elle habite les animaux, nos paroles, nos pensées, nos préoccupations, nos choix, nos actions et les qualités de ces actions, nos stratégies de vie concernant « l’aujourd’hui » ou la semaine, ou le mois, ou l’année, nos relations à l’autre et à nous, tout cela serait différent.

    Si j’analyse et observe mes choix, mes comportements, etc. je vois bien que non seulement la conscience de devoir mourir n’habite pas chacune de mes actions, mais qu’au contraire il y a une espèce d’imaginaire fou, de délire d’éternité.

     


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