• Du langage... à suivre

    L'homme : - Pour comprendre, nous les humains, il nous faut des outils, et les outils ce sont les mots. D’ailleurs devant la fleur, l’homme commence par… donner un nom et ce nom est une description. Par exemple le mot "pétale" entraîne une succession de questionnements : qu’est-ce qu’un pétale, à quoi sert un pétale, à quoi se reconnaît un pétale, quel est sa couleur, son goût, sa texture ? Il en sera fait de même avec toutes les parties de la plante que l’homme peut différencier. On voit donc que le mécanisme de la compréhension passe par la nomination, la désignation, l’inventaire, la définition. Nous sommes là, devant l’utilité des mots, ils répondent au besoin de comprendre. 

     

    Le cheval : - Ainsi l’homme a du enrichir sans cesse son vocabulaire ? 

     

    L'homme : - On peut observer aussi, que plus il y a eu de mots, plus la construction de la pensée, de l’analyse, de la comparaison, de la description se sont complexifiées. 

     

    Le cheval : - Donc, en premier point chez vous, le langage répond à un besoin de compréhension et non à un besoin de communication avec l’autre. La compréhension n’est qu’une autre forme de communication en soi. Puis il s’est fait un glissement, et un malentendu, l’homme a pensé le "mot" pour communiquer avec l’autre. 

    Je mets sur un même plan, le travail de la pensée et de communication en soi, parce que j’insinue que la structure de votre cerveau évolué est schizophrénique. Le propre du cerveau de l’homme, et ce qui le distingue de celui de l’animal, c’est sa propension démesurée à la schizophrénie.

    C’est un point important, parce que je mets sur la même table d’observation, la schizophrénie ou la dualité en tant que principe de multiplication quasi à l’infini, (le principe multiplicateur cérébral) et l’évolution du cerveau de l’homme qui a donné des mesures énormes au besoin de comprendre.

    L’homme c’est l’animal, qui par sa pensée, installe des miroirs dans sa boîte crânienne qui ne le laisseront pas tranquille puisqu’il n’est plus "Un" mais "multiple", donc divisé et souvent séparé.

     


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  • Commentaires

    1
    Mala Redan
    Vendredi 20 Octobre à 14:50

    Quelle chance de parler avec un cheval !  Mais, ce cheval est un philosophe !!!

    Oui, pour communiquer nous n'avons pas besoin des mots...

    Bien le bonjour Ron.

      • Ron
        Vendredi 20 Octobre à 15:30

        Bien le bonjour dame Mala. :)

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