Je n'attrape rien dans mes filets Oui, regarde comme c'est bien Tout a filé
Au pied de l’arbre du silence endors-toiGoûte le sucre de son fruitSuce le noyau amerLaisse-le fondre lentement sur ta langueDe ton cœur n’a-t-il pas la saveur ?De ton sang n’a-t-il pas la couleur ?
Celui qui sait s'inviter comme témoin du dialogue intérieur sait qu'il y a moult voix.Celui qui ne sait pas se croit seul et lorqu'il parle, il pense connaître celui qui parle.
La simplicité Tout est si simple tu sais Ce que je fais est simple Ce que je vois est simple Ce que pense est simple. Je te le dis pour que tu sois détendue devant ton chemin.
– J'hésite à en parler parce que c'est troublant. – Mais non, rien n'est troublant lorsque c'est vérité claire. Il n'y a que la confusion qui soit trouble et troublante.
L’espace ne passe pas par les sens qui sont les outils de la raison.Il ne passe que dans l’infiniment petit de nos cellules.
Ne vaut-il mieux pas un croyant heureux, qu'un athée malheureux? Ou un sot heureux et un homme de connaissance malheureux ? Dans ce cas ce qui compterait est une sorte de sensation, une représentation du bien-être. et cela compterait pour tout. Ce pourrait...
La relation e st au-delà de nos désirs ou souhaits. Au-delà de ce que l’on cherche à en faire. Au-delà de nos regrets et remords.
La technique sans conscience de l’espace et du temps n’est que gesticulation.Mais qu’est-ce que le rythme sinon un calage savant sur le mouvement intérieur.
Comprendre, c’est entasser dans la cave. Faire le ménage c’est faire le vide, jeter dehors ce que nous voyons inutile. Nous garderons ce à quoi nous sommes le plus attachés, ou ce qui nous est essentiel pour la survie, mais bien entendu ce sont des illusions,...
Une idée qui est en accord avec nos sens, voulez-vous ? La voilà ! C'est notre désaccord généralisé qui a produit ce monde.
On a tous quelque chose de plus ou de moins qu'un autre.Les autres se plaignent qu'on les traite comme les autres.Cela fait de vous quelqu'un d'unique non ?
– Oui, le silence. Lorsque le silence devient plus régulier, lorsqu'il s'installe davantage, le conscient communique de plus en plus avec l'inconscient. Une rencontre relative peut s'installer. – Les rêves deviennent plus clairs ? – Oui mais ils deviennent...
Il y a tellement à faire seulement pour se laisser être Qu'il est bon de ne pas faire trop de bruit Si ce bruit n'est pas nécessaire à se laisser être.
– As-tu retrouvé le goût des mots ? – Non juste celui des silences entre les mots. Ce qui restitue aux mots leur utilité.
L’esprit se trompe d’action tout « simplement », il sépare là où il doit faire fusionner, c’est une anomalie.Mais à notre échelle nous ne pouvons pas considérer que cette anomalie soit le signe d’une dérive quelconque.Elle doit nécessairement être incluse...
L'homme est animal social. Il a peur de ce qu'il ne connaît pas. L'homme est aussi un animal antisocial. La peur est ce qui l'anime. Le mensonge, ce qui le rassure.
Comprendre, c’est entasser dans la cave. Faire le ménage c’est faire le vide, jeter dehors ce que nous voyons inutile. Nous garderons ce à quoi nous sommes le plus attachés, ou ce qui nous est essentiel pour la survie, mais bien entendu ce sont des illusions,...
Lorsque nous faisons l’analyse ou la définition de ce qui a pris forme dans la perception d’un objet par l’acte de « voir », nous oublions que le résultat de cette analyse est un appauvrissement profond de cet acte.
Ce qui meurt en l’étranger se meurt en nous, si ce que j’appelle l’étranger est bien un autre prolongement de mon corps que mes sens ne veulent pas reconnaître.
Un aspect du monde correspond à un aspect de notre cerveau, où les choses sont définissables. L’autre aspect du monde correspond à notre cerveau paradoxal, où il est impossible de définir le réel, un objet est blanc et noir en même temps, ainsi que bleu...
Les portes que chacun dresse autour de lui, lui appartiennent. Il n’y a rien à en redire, rien à exprimer, rien à critiquer. Il faut simplement accepter sans se battre. Accepter la porte, c’est posséder la clé.
Me méfier seulement de ce que j’ai besoin de croire. La vie est comme le pré Le plaisir comme les fleurs J’aime les prés tout jaunis des pissenlits. Seule la neige sait être plus blanche que mon âme.
La transcendance est aussi une "métamorphose", du-moins elle l'induit.