– La souffrance ne peut-elle donc jamais cesser ? Parles-tu du fait de l'impermanence ? Que rien ne dure, que tout finit à chaque instant. Mais cela ne devient souffrance que si nous sommes dans le refus de ce mouvement. Si nous sommes dans son acceptation,...
Lire la suiteJe ne suis pas d'accord sur cette affirmation : ""Les autres animaux ignorent qu'ils vont mourir; certains ont le pressentiment du danger de mort, mais seul l'homme sait qu'il va mourir."" Je ne doute pas que vous ne faites que répéter ce que vous avez...
Lire la suiteLes animaux sont toujours dans l’inquiétude de ne pas parvenir au bout de leur devoir de procréer. Ils s’activent sans cesse, comme les proies potentielles qu’ils sont, au travers d’un parcours compliqué, dangereux, dont il faut trouver la sortie : «...
Lire la suite― La pression psychologique du danger n’est pas conscience de devoir mourir, les effets sont différents, tout à fait différents. L’oppression psychologique, quand on vit dans un milieu hautement dangereux, conduit soit à devenir l’un de ces éléments qui...
Lire la suiteCe qui meurt en l’étranger se meurt en nous, si ce que j’appelle l’étranger est bien un autre prolongement de mon corps que mes sens ne veulent pas reconnaître.
Lire la suite― Pouvons-nous parler du déni de la mort ? Les animaux ne sont pas dans ce déni me semble-t-il, alors que l’homme l’est complètement. ― Qu’entendez-vous par déni ? ― Le déni, c’est le fait de ne pas vouloir voir que l'on va mourir, ou croire que l’on...
Lire la suitePersonne n'est jamais mort d'amour, on peut mourir peut-être par amour pour l'autre ou les autres (notion du sacrifice), ou de tristesse après la perte d'un cher, ou encore de déception, ce qui n'est sûrement plus en rapport avec l'amour, mais si l'on...
Lire la suite