Il marchait doucement, regardant de part et d’autre du chemin ce qui devait être des plantes ou des petits animaux. Lorsqu’il leva ses yeux dans ma direction, deux cents mètres à peine nous séparaient. Je lui fis un signe de la main auquel il répondit...
Lire la suiteJ’allais au gré de mes certitudes Autant de phares sur une mer incertaine Lorsque les lumières se sont éteintes La mer est restée sereine.
Lire la suite— Regarde ! Il pointait du doigt le sol. Toutes les pierres que tu as déplacées, la poussière que tu as soulevée. Ce serpent qui a fui sous l’effet de tes gestes brusques et incontrôlés. Les oiseaux au loin qui ont tourné leur tête vers toi. Et plein...
Lire la suite— Ceux qui sont les plus riches, me dit-il, ne possèdent rien. Ils sont riches de n’avoir rien à perdre. Les puissants ont beaucoup à perdre, ça leur fait faire des cauchemars. Celui qui n’a rien à perdre ignore la crainte. Ma bouche s’ouvrit comme un...
Lire la suiteNous étions assis au pied du grand rocher. Quelques années plus tard j’entrepris de le gravir, mais ce jour là ses parois me semblaient invincibles. Un ami le gravit de nuit avec une jeune fille dont j’ai oublié le nom. Une de ces nuits encore où le vent...
Lire la suiteIl pivota sur ses pieds en imitant mon geste l’air amusé et cria par deux reprises en riant. « Tout ça ??… Supposons qu’on puisse répondre par oui ou par non, qu’est-ce que ça change au fond ? Hein ? Qu’est-ce que ça change ?». Je sortis le petit livre...
Lire la suite« Oui, j’aime bien la solitude, lui répondis-je, et j’adore cet endroit perdu ! ». — Les endroits perdus sont bons pour trouver son chemin, n’est-ce pas? Il s’assit sur une pierre, presque en face de moi et me proposa sa gourde. Je la refusai en le remerciant...
Lire la suiteSelon mes parents, j’étais un enfant difficile. Mon premier souvenir remonte à l’année mille neuf cent cinquante sept. J’avais donc deux ans. Nous vivions au Maroc, dans la ville de Casablanca. Pays que nous quittâmes l’année suivante à cause des troubles...
Lire la suite― Il n'y a pas de « mastermind » difficile, rien n'est difficile dans la raison pure. Les difficultés ne viennent pas de là, mais de tout ce qu'on rencontre en nous qui se tient caché. C’est comme une démarche spirituelle, il faut des années de pratique...
Lire la suiteCe quelque chose qui se trouve autour de nous, que j’ai appelé « environnement » par simplicité, produit ce que nous sommes matériellement, « mon corps », « ma chair », cette matière produit « ma pensée », c’est bien parce que nous ne voulons pas voir...
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