• Du chemin (28)

    Cette chose qui vient souvent le soir dans la paix, je sais maintenant qu'on ne la découvre jamais en sa totalité.

    Si cela se fait, c'est elle qui en décide.

    Alors, recevoir ce que nous pouvons en voir, en sentir : une détente du corps, un sourire furtif, la vacuité, te parler un peu... (Rires)

    Elle est résolument en dehors du champ de la raison, elle rompt avec l'identification. Ce n'est pas un renoncement, celui-ci nous fait juste remettre à demain, à une autre fois.

    En tes mots, tu en parles de tant de façons, j'ai relu avec attention ceux-ci :

     

    La conscience de notre mort nous maintient dans le souvenir de notre « rienté », de la primordialité de l'instant présent et de la modération en toute chose.

    Elle est pour moi la voie de la vie, ou la voie du « milieu ». C'est aussi la voix de l'humilité non pas en tant que parure de l'intellect mais de celle qui se nourrit de la conscience du lien avec toute chose.

     


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